Les
coraux sont confrontés à
différents types de problèmes
s’opposant à leur survie.
Dans un premier temps nous allons
aborder deux problèmes majeurs
:
Le
blanchiment de coraux et l’étoile
de mer « coussin de belle-mère
».
Le
blanchiment des coraux
La
couleur des coraux est due en grande
partie aux pigments des algues microscopiques
qui se trouvent dans les tissus.
Lorsque les algues sont expulsées
des tissus le corail devient blanc,
c’est se que l’on appel
"le blanchiment de coraux",
ce phénomène peut
affecter tout un récif.
Le blanchiment est sûrement
du à une augmentation de
la température, des maladies
ou des changements de salinité
.
Parfois ce phénomène
est irréversible, c’est
alors la mort du corail. La mort
du corail va perturber tout l’écosystème
environnant.
Une fois le corail mort des algues
vont le recouvrir et ainsi assurer
l’alimentation de certains
herbivores surtout les oursins.
La présence de ces oursins
empêche en partie la recolonisation
et ralentissent le processus de
rétablissement du récif.

Coraux
blanchis
Les
coussins de belle-mère
Cette
étoile de mer (Acanthaster
planci), belle mais très
dévastatrices, ravage les
récifs corallien en mangeant
et tuant presque tout les coraux.
Heureusement les invasions se ralentissent
spontanément et le récif
peut repartir.
La
taille des coussin de belle-mère
peut aller d'un diamètre
de 25-30 cm en moyenne jusqu'a 80cm.
Ces étoiles de mer se nourrsissent
des ramifications de coraux de type
Acropora. Les étoiles
de mer sortent leurs estomac et
étouffe le corail, puis des
enzymes sont sécrétées
et dégradent le tissu corallien,
ensuite une fois le corail dégradé,
il est transporté au moyen
de cils vers les organes digestifs.
Ce processus dure environ 5 heures.
L’étoile de mer ne
laisse que le squelette calcaire.

Coussin
de belle-mère
L
‘étoile de mer mange
environ 5 mètres carré
par an, elles ne deviennent réellement
inquiétantes que lorsqu’elles
atteignent quelques milliers. Les
scientifiques ne s’accordent
pas sur l’origine des ces
invasions, il semble qu’elles
se produisent naturellement, mais
l’homme aurait peut-être
un responsabilité dans ce
phénomène.
Une
des cause à mettre en évidence
est la diminution de la population
de prédateurs comme le triton
géant ou même les balistes
bleus à bords jaunes.
Une
autre explication repose sur la
survie des larves d’étoiles
de mer, une seule femelle peut produire
jusqu'à 60 millions d’ovules
en une saison, les œufs fécondés
passent 10 à 28 jours dans
le plancton sous formes de larves.
Ils se nourrissent de phytoplanctons,
en abondance dans les eaux contenant
beaucoup de nutriments. Normalement
les eaux de récifs ne contiennent
pas de nutriments sauf quand elle
reçoit des écoulements
des eaux usées ou des eaux
contenant des résidus de
produits agricoles ; les étoiles
de mer finissent par envahir le
récif.
Un
espoir pour limiter le pillage des
récifs
Comme
nous le savons l’aquariophilie
est une pratique qui nécessite
l’exportation de poissons
tropicaux car très peu sont
élevés en captivité.
Ce commerce est une activité
qui est économiquement importante
pour certains pays peu développés
possédant des récifs.
Vous avez sûrement du le voir
à la télévision
que ce commerce a entraîné
une augmentation de la mortalité
des poissons surtout à cause
des techniques de pêches utilisés
( au cyanure). Ces différentes
méthodes ont été
condamnée.
Les moyens de transport des poissons
et des coraux furent aussi très
critiqués et entraînaient
une forte mortalité des animaux
durant le voyage.
Aujourd’hui ces problèmes
sont largement pris en compte par
les pays importateurs. Nous pouvons
prendre comme exemple les Maldives
qui coopèrent avec un importateur
européen. D’important
investissement pour améliorer
les conditions de stockage et de
transport ont été
fait. Les installations d’acclimatations
sont modernes et bénéficient
des nouvelles technologies, elles
permettent d’assurer une bonne
qualité d’eau. Les
aquariums font l’objet d’une
attention permanente, le but est
d’expédier les poissons
et les invertébrés
en parfaite santé. Le prélèvement
des animaux est inscrit dans une
politique globale de gestion des
ressources naturelles, des quotas
annuels sont fixés par le
gouvernement (avec l’appui
de recherche scientifique). Si toutes
ces précautions sont appliquées,
la collecte des poissons dans le
récif n’est pas forcement
nuisible.
Nous savons que de nombreux efforts
restent à faire dans d’autres
pays tropicaux ou les lois sont
trop souvent mal appliquées
ou pas respectées.

Aquarium
de stockage
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